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Plus de 70.000 personnes sont rassemblées devant le Parlement grec, à Athènes, alors que les 300 députés du pays sont sur le point de voter un nouveau paquet de mesures d'austérité exigées par le FMI et l'Union européenne.



L'adoption de la loi pluri-annuelle 2013-2016, qui comprend de nouvelles baisses de salaires, des licenciements de fonctionnaires et le report de l'âge de la retraite à 67 ans, est présenté comme déterminante pour le maintien du pays dans la zone euro. Mais après trois ans de cure d'austérité, les Grecs en ont assez.



Les rassemblements à Athènes, et dans d'autres villes du pays, ont conclu une grève générale de 48 heures. «A bas la politique de soumission et d'humiliation», proclamait une des multiples banderoles vues devant le Parlement, une autre appelant à l'«effacement de la dette, résistance aux mesures de misère».



Initié par les principaux syndicats et de l'opposition de gauche radicale et communiste, le rassemblement d'Athènes s'était déroulé dans le calme, jusqu'à ce que des casseurs décident d'en découdre avec les forces de l'ordre.




On estime à environ 300 les fauteurs de troubles. Ces derniers ont bombardé la police de projectiles et de cocktails molotov.



L'essentiel des manifestants ont préféré se mettre à l'abri et quitter la place Syntagma, devant le Parlement. Cette dernière a été envahie par des gaz lacrymogènes.




Un journaliste s'est fait attaquer par un groupe d'une dizaine de personnes masquées et armées de barre de fer. Son matériel a été détruit dans l'agression. Environ 20 personnes ont été arrêtées par les forces de l'ordre.




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